top of page


Le château vieux
Le château actuel fut édifié à partir de 1539 par François Ier et son architecte principal Pierre Chambiges.
Il fut achevé sous Henri II qui conjointement fait construire le "Château Neuf" en bordure de l'escarpement de la Seine.
Le "Château Vieux" est alors délaissé et abandonné aux enfants royaux au profit du "Château Neuf" terminé sous Henri IV.
Mais à la mort de Louis XIII, le "Château Neuf est abandonné et se dégrade rapidement.
Le "Château Vieux" retrouve une seconde vie et à la demande de Louis XIV sera fortement modifié par Jules Hardouin-Mansart (1682-1684).
Cinq pavillons cubiques sont ajoutés aux angles du châteaux. La chapelle est surélevée.
En 1682, Louis XIV quitte définitivement Saint-Germain pour Versailles.
Le château va alors devenir successivement une prison pendant la révolution, un hôpital pour les maladies contagieuses, une école de cavalerie sous Napoléon 1er, une caserne, une réserve d'armes et un pénitencier militaire sous Louis-Philippe.
Promis à la démolition, il est sauvé et réhabilité à la demande de Napoléon III.
Façade de l'aile ouest avec entrée principale du château, du musée d'Archéologie Nationale et de sa bibliothèque.
Il fut achevé sous Henri II qui conjointement fait construire le "Château Neuf" en bordure de l'escarpement de la Seine.
Le "Château Vieux" est alors délaissé et abandonné aux enfants royaux au profit du "Château Neuf" terminé sous Henri IV.
Mais à la mort de Louis XIII, le "Château Neuf est abandonné et se dégrade rapidement.
Le "Château Vieux" retrouve une seconde vie et à la demande de Louis XIV sera fortement modifié par Jules Hardouin-Mansart (1682-1684).
Cinq pavillons cubiques sont ajoutés aux angles du châteaux. La chapelle est surélevée.
En 1682, Louis XIV quitte définitivement Saint-Germain pour Versailles.
Le château va alors devenir successivement une prison pendant la révolution, un hôpital pour les maladies contagieuses, une école de cavalerie sous Napoléon 1er, une caserne, une réserve d'armes et un pénitencier militaire sous Louis-Philippe.
Promis à la démolition, il est sauvé et réhabilité à la demande de Napoléon III.
Façade de l'aile ouest avec entrée principale du château, du musée d'Archéologie Nationale et de sa bibliothèque.


Entrée principale
Le musée d'Archéologie Nationale.
Le 8 mars 1862, Napoléon III créé par décret le musée des antiquités celtiques et gallo-romaines.
Une année plus tard, Eugène Millet, élève de Viollet-le-Duc qui dirige les travaux de restauration du château, supprime tous les ajouts du XVIIème siècle, et restitue ainsi le château tel qu'il était sous le règne de François 1er.
En 1867, le musée des Antiquités Nationales ouvre ses première salles au public.
Le 8 mars 1862, Napoléon III créé par décret le musée des antiquités celtiques et gallo-romaines.
Une année plus tard, Eugène Millet, élève de Viollet-le-Duc qui dirige les travaux de restauration du château, supprime tous les ajouts du XVIIème siècle, et restitue ainsi le château tel qu'il était sous le règne de François 1er.
En 1867, le musée des Antiquités Nationales ouvre ses première salles au public.


Entrée principale
Détail du fronton de l'entrée principale du château et du musée.
Le musée est l’un des plus importants musées d’archéologie au monde, notamment en termes de collections paléolithiques et celtiques.
Le musée est l’un des plus importants musées d’archéologie au monde, notamment en termes de collections paléolithiques et celtiques.


Elévation extérieure ouest
Le fossé et le pont de pierre.
Le château d'origine possédait trois ponts-levis et un fossé de protection.
Depuis le pont-levis qui déterminait l'entrée du château a été transformé en pont de pierre.
Le château d'origine possédait trois ponts-levis et un fossé de protection.
Depuis le pont-levis qui déterminait l'entrée du château a été transformé en pont de pierre.


Elévations extérieures sud-ouest
Tourelle d'angle et Chapelle Palatine.


Elévation extérieure sud-ouest
Elévation de la Chapelle Palatine sur l'aile sud.
Saint Germain en Laye devient une résidence appréciée de Louis IX (Saint-Louis).
Il agrandira fortement le château en y faisant également construire la Chapelle royale, qui à cette époque est à l'écart de la forteresse.
En 1539, François Ier, qui séjourne plus souvent à Saint-Germain-en-Laye, fait intégrer la Chapelle Palatine au château renaissance.
La Chapelle est aujourd'hui, malgré de fortes restaurations, le seul édifice témoin de Saint-Louis.
Saint Germain en Laye devient une résidence appréciée de Louis IX (Saint-Louis).
Il agrandira fortement le château en y faisant également construire la Chapelle royale, qui à cette époque est à l'écart de la forteresse.
En 1539, François Ier, qui séjourne plus souvent à Saint-Germain-en-Laye, fait intégrer la Chapelle Palatine au château renaissance.
La Chapelle est aujourd'hui, malgré de fortes restaurations, le seul édifice témoin de Saint-Louis.


Elévation extérieure sud-ouest
Tourelle d'angle et Chapelle Palatine.


Elévation extérieure sud-ouest
Etonnante architecture que cette jonction entre la tourelle sud-ouest et la chapelle.


Elévation extérieure sud-ouest
Le chevet de la Chapelle Palatine et les douves sèches.


Elévation extérieure sud
Elévation extérieure sud et tourelle d'angle sud-est.


Elévation extérieure sud
Tourelle d'angle sud-est.


La cour intérieure
Le château s’articule autour d’une cour intérieure pentagonale selon le tracé primitif du château de Charles V.
Les ailes qui l'entourent portent traditionnellement les noms suivants :
- Aile du Roi (Nord)
- Aile de la Reine (Est)
- Aile des enfants du Roi (Sud-est)
- Aile de la Chapelle (Sud-Ouest)
- Aile de la salle des fêtes (Ouest)
Vue depuis les toits du château.
Les ailes qui l'entourent portent traditionnellement les noms suivants :
- Aile du Roi (Nord)
- Aile de la Reine (Est)
- Aile des enfants du Roi (Sud-est)
- Aile de la Chapelle (Sud-Ouest)
- Aile de la salle des fêtes (Ouest)
Vue depuis les toits du château.


La cour intérieure
Une des plus belles cours Renaissance visible en France.


Elévation intérieure nord-est et sud
François 1er fait reconstruire le "Château Vieux" en 1540 et adopte la mode italienne.
Nouveauté en France, le style première renaissance française, avec l'association de la brique et de la pierre sur les facades.
Ici l'ossature des voûtes est en pierre mais le remplissage est en brique. Pour conserver unité et esthétisme, certaines pierres sont peintes pour imiter la brique.
Nouveauté en France, le style première renaissance française, avec l'association de la brique et de la pierre sur les facades.
Ici l'ossature des voûtes est en pierre mais le remplissage est en brique. Pour conserver unité et esthétisme, certaines pierres sont peintes pour imiter la brique.


Elévation intérieure nord et nord-ouest
Tourelle d'angle de l'élévation nord-ouest.


Elévation intérieure nord et nord-est
Aile intérieure nord dans la cour du château.
Angle nord-est avec sa tourelle d'escalier.
Angle nord-est avec sa tourelle d'escalier.


Elévation intérieure nord et nord-est
Angle nord-est avec sa tourelle d'escalier.


Elévation intérieure est et sud-est
Angle nord-est avec sa tourelle d'escalier.


Chapelle Palatine
Façade côté cour de la chapelle.


Tour nord-ouest
Couronnement de la tourelle nord-ouest (aile du roi), avec derrière elle le donjon, le clocheton et son campanile.


Campanile au sommet de la tour carrée
Récemment restauré, le clocheton (47m) est surmonté d'un campanile qui accueille sous une charpente de chêne tri-centenaire, les trois cloches qui donnent l'heure depuis 1683.
L'ensemble est protégé par une couverture de plomb.
Deux cloches datent de Louis XIV (1681), la troisième de Napoléon III (1864).
Elément décoratif du sommet, la boule faîtière en chêne est recouverte de feuilles d'or, 24 carats.
L'ensemble est protégé par une couverture de plomb.
Deux cloches datent de Louis XIV (1681), la troisième de Napoléon III (1864).
Elément décoratif du sommet, la boule faîtière en chêne est recouverte de feuilles d'or, 24 carats.


Toits-terrasses
François 1er a fait aménager ses toits en terrasse pour profiter à 360° du panorama.
C'est en empruntant l'escalier d'honneur à caissons que l'on accède aux toits du château.
Une fois sur le toit, on longe une étroite coursive le long des balustrades et des cheminées de briques avec le monogramme de François 1er.
C'est en empruntant l'escalier d'honneur à caissons que l'on accède aux toits du château.
Une fois sur le toit, on longe une étroite coursive le long des balustrades et des cheminées de briques avec le monogramme de François 1er.


Les toits du châteaux
Avec une vue panoramique sur les jardins à la française d'André Le Nôtre.
Avec l'application de ses trois principes
- perspective,
- géométrie
- symétrie.
Avec l'application de ses trois principes
- perspective,
- géométrie
- symétrie.


Les toits du châteaux
Couronnement de tourelle et balustrade.


Les toits du châteaux
Détails des gargouilles et balustrades.
Le château vieux
bottom of page